Maladie de Scheuermann

Critères diagnostique de la maladie de Scheuermann

Ostéochondrose – Dystrophie épiphysaire de croissance- Dystrophie rachidienne de croissance-épiphysite de croissance – ostéochondrite vertébrale juvénile

Touche les ados (fille 11-13 ans, garçon 13-15 ans) avec douleurs, attitude
cyphotique

Réponse tissulaire exagérée suite à des traumatismes répétés ou à une hyperpression chronique de la partie antérieure des plateaux vertébraux
 Pronostic : fonction de la précocité du diagnostic et du traitement
 Aspect Rx :
– stade débutant : aspect feuilleté des plateaux vertébraux puis affaissement de
la partie antérieure des corps prédominant au niveau du listel marginal.
– stade plus avancé: une véritable cunéisation des vertèbres intéressées
associée à une cyphose lorsque les lésions se situent à l’étage dorsal.
– secondairement, apparition de lacunes sous-chondrales des plateaux
vertébraux
 Traitement : souvent orthopédique, rarement chirurgical
 But : prévenir l’aggravation de la cyphose et l’arthrose précoce

Critères de Sorensen:

  •  Cunéisation >5° d’au moins 3 vertèbres au sommet de la cyphose
  •  Condensation feuilletée des plateaux
  •  Pincement discal
  •  Hernies intra-spongieuses centrales
  •  Hernie rétro-marginale antérieure
  •  Hernie pré-marginale postérieure
  •  Epiphyse libre et vertèbre limbique
  •  Allongement antéropostérieur de la vertèbre

Imagerie de la maladie de Scheuermann

Source externe Maladie de Scheuermann

Aspect normal du rachis de l’enfant

 

Syndrome radiologique isolé RIS et SEP infraclinique

Critères diagnostiques de RIS -Syndrome radiologique isolé

Présence de lésions dans la substance blanche du SNC, de découverte fortuite et remplissant les critères IRM suivants :

  • » ovoïdes, bien limitées et homogènes avec ou sans implication du corps calleux » hyperintensités T2 mesurant plus de 3 mm et remplissant les critères de Barkhof (au moins 3 sur 4) pour la dissémination dans l’espace
  • » anomalies du SNC qui ne sont pas en faveur de lésions vasculaires » pas d’arguments évocateurs pour des antécédents de symptômes cliniques neurologiques régressifs
  • » les anomalies IRM ne doivent pas pouvoir être associées au motif de l’IRM réalisée ayant permis leur détection
  • » les anomalies IRM ne doivent pas être en rapport avec une prise de substance toxique ou un traitement médicamenteux
  • » phénotype IRM des patients suggestif de leucoaraïose ou d’une autre maladie associée à une atteinte extensive de la substance blanche épargnant le corps calleux

Critères de Barkhof-Tintoré – SEP infraclinique

Si 3 ou les 4 critères suivants sont remplis, il est possible d’évoquer le diagnostic de RIS (concerne les lésions de taille supérieure à 3 mm) :

  • » au moins 1 lésion prenant le contraste ou 9 lésions en T2 s’il n’y a pas de lésions rehaussées
  • » au moins 1 lésion sous-tentorielle
  • » au moins 1 lésion juxtacorticale » au moins 3 lésions périventriculaires

Source syndrome radiologique isolé